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30.06.2006

Démographie du Japon

Le Japon compte près de 130 millions d'habitants.

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La société japonaise est ethniquement et linguistiquement très uniforme avec 99% de la population parlant japonais. Le 1% restant étant constitué principalement de population d'immigrants venu de Corée et de Chine, ainsi que la petite minorité indigène des Aïnus d'Hokkaido.

L'espérance de vie y est la plus élevée au monde puisqu'en 2001 l'espérance de vie moyenne était de 84,93 ans pour les femmes et 78,07 ans pour les hommes.

Le taux de natalité est très bas, c'est pourquoi la majorité de la population est constituée de personnes de l'âge d'or. L'état encourage la natalité en offrant une prime de 300 000 yens pour la naissance et de 5000 yens par mois et par enfant jusqu'à l'âge de 3 ans.

Source: Wikipédia (où vous trouverez de plus amples détails)

29.06.2006

Hikaru Utada

Hikaru Utada voit le jour le 19 janvier 1983, à New York, au sein d’une famille d’artistes. Sa mère, Junko Utada (connue sous le nom de scène Keiko Fuji), est une ancienne chanteuse enka qui a connu le succès dans les années 70 et son père, Teruzane Utada est producteur dans le milieu phonographique. Dans un tel environnement familial, rien d’étonnant à ce que la jeune Hikaru s’intéresse à la chanson ; elle prend très tôt des cours de chants et se familiarise avec l’apprentissage du piano et de la guitare. Le tout principalement sous l’impulsion de son père.

A l’âge de 7 ans, elle accompagne ses parents durant les séances d’enregistrement du groupe familial U3 dont les membres ne seront autres que les Utada, père, mère et fille. Le nom de cette toute nouvelle formation créée en 1990 a été soigneusement choisi : U3 évoque les 3 Utada. Chaque membre du groupe possède son propre nom de scène : Sking U pour Teruzane, Ra U pour Keiko et enfin Hikaso U pour Hikaru.

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Le premier disque de U3 (U STAR) est commercialisé le 17 septembre 1993, au Japon seulement ; Hikaru se charge de réaliser le dessin qui servira d’illustration à la pochette du CD. En outre, et malgré son jeune âge, on lui confie la tâche d’écrire les paroles de deux des morceaux de l’album, ce qu’elle fait avec un grand plaisir. Le rôle d’Hikaru au sein du groupe reste néanmoins assez restreint ; on la cantonne aux chœurs alors que sa mère tient le micro. Le disque passe complètement inaperçu dans les bacs japonais...

Dès 1995, U3 devient Cubic U et cette fois c’est Hikaru qui est davantage mise en avant. Quelques singles voient le jour sous des labels indépendants. On notera le duo de Hikki avec sa mère intitulé Tsumetai Tsuki / Golden Era. Le succès n’est toujours pas au rendez-vous.

Dès 1997, Hikaru utilise le nom de scène cubic U pour faire ses débuts en solo aux Etats Unis, pour distinguer sa nouvelle carrière de celle de son groupe (Cubic U avec une majuscule contrairement au cubic U du groupe familial).

Son premier maxi-single en anglais s’intitule "I’ll be stronger" et c’est le modeste label LiquidSoundLounge qui se charge de la production du disque. S’en suit en janvier 1998 un album en anglais : Precious. Lenny Kravitz lui-même fait l’éloge de ce disque mais ses recommandations n’auront hélas pas de grandes répercussions. Les ventes sont confidentielles et l’album ne séduit pas les américains ; mais chacun sait néanmoins que chaque échec permet d’apprendre et de se forger davantage. C’est particulièrement vrai dans le métier d’artiste et c’est probablement ce qui s’est passé pour Hikaru.

Ayant des influences musicales américaines, le style d'Hikki est à la base très axé r'n'b. D'ailleurs, on compare souvent Hikaru UTADA à la jeune Mai KURAKI, jeune idole r'n'b japonaise. En effet, on a souvent reproché à Hikki un style trop américain, cela se traduit par des chorégraphies très r'n'b américaines, des postures, une présence sur scène,... Bref, une allure identitaire très américaine qui plait aux japonais mais pour eux, Hikki est plus américaine que japonaise. Depuis peu, Hikaru UTADA renoue avec ses origines et semble adopter un style se rapprochant largement à de la j-pop. Par exemple son avant-dernier single "Travelling" sorti le 28/11/2001 (le dernier single est "Hikari" sorti le 20/03/2002) est très j-pop. L'influence j-pop se retrouve dans ses clips où la chorégraphie n'est plus r'n'b mais j-pop. Depuis, Hikaru UTADA travaille un style à mi-chemin entre la jpop et le r'n'b sans se définir dans un seul style. D'ailleurs, Hikki garde une image sérieuse et ne veut pas tomber dans le jeu des idoles japonaises qui parfois posent dans des tenues légères et postures douteuses. La jeune Hikaru UTADA a donc reussi à créer son propre style tout en conservant une image fidèle à elle-même.

Mais Hikaru est également une jeune étudiante, elle a intégré l'université il y a 3 ans et est assez surmenée (d'ailleurs, elle a eu un malaise lors d'un concert en 2000, elle a donc interrompu la tournée).

Et depuis 2 ans, Hikki donne le meilleur d'elle-même en gérant sa vie scolaire et sa vie professionnelle, c'est pour cela que les singles sortent à intervalles plus distants.

Pour ce qui est du futur, il y a de forte chance qu'elle reste pour longtemps la prêtresse du r'n'b et de la j-pop mais elle a l'intention d'arrêter sa carrière à l'age de 28 ans pour ensuite avoir une carrière médicale en neurologie...

Source: http://www.utada-hikki.com/biographie.php

Et pour finir, deux autres sites sur cette chanteuse:

http://www.hikkiforever.com/

http://www.hikki-live.com/

28.06.2006

Le Nihon-Zaru

C’est connu, les singes excellent à monter dans les arbres et à jouer des tours, rien d’étonnant donc à ce que les Japonais en soient fous. Singe se dit « saru » en japonais, ce qui étymologiquement dériverait de « zareru », signifiant s’amuser.
Le Japon ne possède qu’une seule espèce de singe sauvage, appelée « nihon-zaru », l’adorable singe japonais qui est une variété de macaque. Ceci explique sans doute que durant des siècles, les habitants du Japon n’ont jamais varié d’un iota leurs conceptions sur les singes.

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En Europe, l’image du singe est un peu différente et se rapprocherait plutôt du babouin, dont la tête ressemble à celle du chien. On imagine donc un singe terrestre, tel que le babouin Hamadryas, par exemple, auquel on vouait un culte dans l’Égypte antique. L’imaginaire oriental, en ce qui concerne le singe, diffère ainsi légèrement de l’imaginaire occidental.
En Occident, les singes sont parfois identifiés à des diables, voire au côté corrompu de la nature humaine. Dans certains endroits d’Orient, par contre, on les révérait comme des créatures divines. Dans les pays hindouistes, ils sont identifiés au valeureux Hanuman, guerrier-singe mythique aux pouvoirs surnaturels, capable de transporter la chaîne de l’Himalaya. Ce personnage de légende aurait inspiré le héros Sun Wukong du roman chinois « Pèlerinage à l’ouest ». L’apparition répétée du singe dans les contes et légendes est sans doute due à son habileté et son intelligence.
En Chine, on aimait à croire qu’avoir un singe dans ses écuries protégeait les chevaux de la maladie. Cette coutume s’étendit au Japon, attribuant ainsi au singe une faculté surnaturelle de plus dans les croyances populaires.
Le calendrier chinois est constitué par la combinaison de deux systèmes principaux. Le système des 12 rameaux, juni-shi, représentés par des animaux et le système des 10 troncs, jikkan, composés par les cinq éléments (le bois, le feu, la terre, le métal, l’eau), associés au yin et au yang. Cette combinaison où les doubles sont éliminés, permet de former un cycle temporel sexagésimal. Dans ce système, chaque jour désigné se reproduit une fois tous les soixante jours. Un des jours attribués au singe, appelé koshin no hi, était considéré avoir des vertus magiques, et la coutume chinoise voulait que l’on fasse alors des célébrations toute la nuit jusqu’à l’aube. Ceci parce que l’on croyait que les san-shi, les trois vers malfaisants résidant dans le corps, s’élèveraient dans le ciel au cours du sommeil pour s’en aller rapporter les péchés de chacun auprès du Maître du Ciel. Le nombre de jours de vie terrestre impartis étaient alors réduits selon la gravité des péchés. Ainsi, en restant réveillés toute la nuit, les gens pensaient empêcher les san-shi de quitter leur corps. Ce koshin no hi était donc un jour critique, car c’était le jour où l’on pouvait voir ses jours abrégés !
Lorsque cette croyance se répandit au Japon, le festival devint une veillée au cours de laquelle on priait les divinités singes pour obtenir longue vie. Sanno Gongen est une divinité singe révérée au sanctuaire de Hie.
Les gens pensaient que ne pas voir le mal, ne pas l’entendre ni ne parler en mal empêcherait les san-shi d’écourter leur vie, car leurs péchés, et ceux d’autrui, passeraient inaperçus. C’est de cette croyance que naquirent les Trois Singes connus aujourd’hui dans le monde entier.
Sarutahiko, divinité tutélaire des routes, a également l’aspect d’un singe, en sorte qu’elle était révérée en même temps que Sanno Gongen, les jours de koshin no hi, où l’on organisait de nuit de grands banquets de célébration.
Dans un des plus célèbres contes japonais pour enfants, Saru Kani Gassen (la guerre du singe et du crabe), un vilain singe dupe un gentil petit crabe pour lui subtiliser ses kakis. Une très ancienne croyance attribuait aux kakis des propriétés magiques capables de rendre les femmes fécondes et la terre fertile. Le singe, suffisamment habile et rusé pour faire sienne touche chose douée de pouvoirs magiques, était sans aucun doute l’animal le plus approprié pour figurer dans ce conte. Cette histoire finit par la mise en déroute du singe par une abeille, une châtaigne, et d’autres créatures encore, toutes plus petites et plus faibles que lui, ce qui fait son succès auprès des enfants et illustre parfaitement le proverbe japonais qui dit que « même les singes peuvent tomber des arbres » (en français, « péché d’orgueil ne va pas sans danger »)

Source: http://web-japan.org/nipponia/nipponia25/fr/animal/animal01.html

27.06.2006

Les Genres du Cinéma Japonais

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Chambara
" Bataille de Sabre " : désigne les films d'épées Japonais comportant de nombreuses scènes de combats.

Pink-Eiga
" Film Rose ", désigne les films érotiques des années soixante. Seishun-Eiga : Films sur les excès de la jeunesse, violence et sexe.

Roman-Porno
Mélange de romance et de pornographie, la spécialité de la Nikkatsu dans les années soixante-dix.

Meiji-Mono
Film se déroulant pendant l'ère Meiji (1868-1912).

Ninkyo-Mono / Yakusa
Désigne les films qui mettent en scène des membres de cette puissante organisation criminelle d'origine japonaise. Les films de Yakusa sont toujours très présents dans le cinéma japonais. Différent des films de Triade en de nombreux points.

Kaiju-Eiga
Films de monstres japonais, dont Godzilla est la figue la plus mythique.

Jidai-geki
" Théâtre historique " : en opposition au gendai-geki ou théâtre contemporain. Le terme appliqué au cinéma japonais désigne les films traitant de sujets historiques se déroulant avant l'ère Meiji.

Gendai-geki
" Théâtre contemporain " par opposition au " Jidai-Geki " le théâtre historique. Le terme appliqué au cinéma japonais désigne les films traitant de sujets contemporains.

Source: http://www.cineasie.com/cinemaJaponais.html

26.06.2006

OTAKU

Otaku (おたく en hiragana, オタク en katakana, ou お宅 en faisant usage du kanji) est un terme japonais composé de la préposition honorifique « o » (お) et du substantif « taku » (宅) signifiant maison, demeure, le chez-soi. Originairement, cette expression n'avait pas le sens qu'on peut lui connaître maintenant : otaku, en japonais, c'est « votre maison », et donc par extension, une façon polie de vouvoyer son interlocuteur. Il semblerait que cette tournure ait été très prisée parmi les amateurs d'animation et de manga, et par extension, que le sens du terme ait évolué pour désigner aujourd'hui toute personne se consacrant à un hobby, le plus souvent fait en intérieur — le terme a par la suite acquis une connotation péjorative. Il désigne aujourd'hui (du moins en français) une personne qui se replie sur elle-même et ne vit plus que pour une passion : poupée, culte d'une « idole » (une jeune chanteuse par exemple), ordinateur (nerd), jeu vidéo (hardcore gamer), etc.

Notons qu'en japonais, la graphie permet de distinguer les deux emplois : お宅 (otaku), c'est « chez vous », alors que オタク(otaku), c'est le passionné monomaniaque dont il est question dans cet article. Bon nombre de personnes âgées, au Japon, ne connaissent d'ailleurs que le premier sens.

Cette nouvelle signification est donc très proche du sens premier du mot, c'est-à-dire « une personne qui reste chez elle et qui ne sort pas », qui vit en ermite.

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Il faut toutefois noter qu'un terme plus récent commence à s'imposer préférentiellement pour décrire une personne qui reste cloîtrée chez elle, celui d'Hikikomori. Le terme otaku reste largement usité mais il semble aujourd'hui décrire plus un individu certes enfermé dans une passion exclusive qu'il place en rempart face à une société qu'il refuse, mais sans pour autant le caractériser comme enfermé chez lui et coupé de toute relation sociale.

En effet, le développement des nouveaux moyens de communication a contribué à développer une véritable communauté otaku qu'il est fréquent de voir se réunir physiquement au sein de clubs ou d'associations, voire organiser des manifestations de promotion de leur passion. Ces groupes sont d'ailleurs devenus de véritables acteurs économiques au poids considérable.

Au départ, l'otaku était considéré par les Japonais comme un inadapté. Depuis la création du Studio Gainax (Evangelion...), composé exclusivement d'otakus, ce point de vue tend à évoluer. Ce studio a d'ailleurs réalisé deux OAVs ayant pour héros des otakus : Otaku no Video, suivi de More Otaku no Video. Plus récemment, Genshiken ainsi que Otakus in Love et Densha Otoko abordaient également le sujet.


Source: Wikipédia

25.06.2006

Gâteaux et Confiserie

* Yokan

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Les Yokan sont des pâtisseries traditionnelles japonaises élaborées à base de pâte de haricot rouge gélifiée "azuki", de sucre et d’agar-agar "kanten". Cette sucrerie se rapproche par sa texture et son apparence à la pâte de fruits.

* Monaka

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Ce sont des petites gaufrettes à base de farine de riz, fourrées à la pâte de haricot rouge "azuki" ou blanc. Il en existe de plusieurs sortes. On distingue par exemple les monaka fourrées à la pâte de haricot rouge sucrée "Koshi-An" ou "Ogura-An", des monaka fourrées à la pâte de haricot blanc sucrée "Shiro-An".

* Manju & Dorayaki

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Le Manju est un gâteau traditionnel de forme ovoîde fourré à la pâte de haricot rouge sucré "azuki", enrobé d’une génoise cuite à la vapeur. Il est possible d'en trouver à l’armoise ou d'autre saveur. Certains ont la forme d'un lapin, on les nomme alors "usagi-man".

Dorayaki est un gâteau traditionnel moins épais que le Manju, ressemblant à un "pancake" fourré au "anko" le tout enrobé d’une génoise.

Il existe enfin une multitude de petites confiseries et gâteaux à base de riz soufflé. La marque la plus populaire qui est devenue le terme générique pour dénommer ces gâteaux de riz est "softo salada". La photo de gauche représente une de ces échoppes traditionnelles à Tokyo.

Source: http://www.clickjapan.org/

Bon appétit!

24.06.2006

Nakashima Kiyoshi

Nakashima Kiyoshi est né en 1943. C'était au départ un publicitaire et dessinateur de livres d'enfants. Une grande partie de son oeuvre est consacrée à ces visages d'enfants au regard lointain.

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Il évoque à travers ses oeuvres la nostalgie d'un paradis perdu, celui de l'enfance mais aussi celui du japon d'autrefois. Mais ces images correspondent à une image intérieure ineffaçable, ancrée dans le coeur des japonais. L'image du berceau provincial de chaque famille est une nostalgie inévitable pour les habitants des grandes villes. Les saisons sont trés présentes et exacerbées, elles expriment le rythme tranquille de la vie que suivent tous ses personnages. On perçoit dans beaucoup de ses oeuvres le sentiment délicat chez les jeunes en passe d'atteindre l'âge adulte, mitigé de rêves, d'espoirs et de peur. Nakashima Kiyoshi a été profondément bouleversé par la mort de sa mère. Agé de 18 ans, il a quitté Karatsu, la ville de son enfance, pour un voyage sans fin...

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Ce texte provient du site http://nakashima.free.fr/ où vous pourrez admirer les oeuvres de cet artiste que l'on surnomme "Le Peintre du vent"...

23.06.2006

Fin de l'aventure

Trois petits matchs et puis s'en vont...

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Après leur défaite hier soir (4 buts à 1) face au Brésil, l'équipe Japonaise de Football a donc vu son aventure dans la Coupe du Monde 2006 en Allemagne, s'arrêter.

Le Japon quitte la compétition en finissant à la dernière place de son groupe avec seulement 1 petit point.

Dommage.

Vivement dans 4 ans pour oublier tout ça!

22.06.2006

PLANETE JAPON N°5

Pour signaler mon retours, quoi de mieux qu'une info bien agréable...

Aujourd'hui est sorti le numéro 5 de l'excellent magazine PLANETE JAPON.

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Au sommaire, des interviews (de Kojiro Akagi, de Tetsuya Nakashima), des reportages (au Sanja Matsuri la parade des Tatoués, ou sur comment bien se loger à Tokyo), des dossiers (Esthétique des saveurs dans la Cuisine Japonaise, les Shunga...), des articles sur les Animés/Manga (Area 88...) et BEAUCOUP D'AUTRES CHOSES!!!!

Bref à 4,90 euros (pour un trimestriel, c'est plus qu'honnête), ça serait bête de s'en priver.

Bonne lecture.

14.06.2006

Pour information

Je vais m'absenter quelques jours, il n'y aura donc pas de notes postées avant la fin du mois de Juin, je pense...

Mais en attendant mon retours, vous pouvez toujours lire, relire et relire les 101 notes qui composent ce Blog.

A très vite...

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