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31.07.2006
Mea Culpa
Cet après-midi un de mes amis m'a fait remarqué que je n'avais pas parlé du JAPAN EXPO (7ème édition) qui s'est déroulé du 7 au 9 juillet dernier, au Parc d'Expositions de Paris-Nord sur 50 000m²...
J'ai honte de cette bourde impardonnable, moi qui tiens ce blog au jour le jour...La canicule, l'âge, une étourderie inquiétante, aucune excuses ne peut justifier cet oubli, mais comme le dit le proverbe, "mieux vaut tard que jamais"...
Donc si vous voulez faire une petite séance de rattrapage, direction le site officiel de ce grand rassemblement qui réunit tous les fans de la Culture Japonaise:
http://www.japan-expo.com/article-detail-73.html
Bonne visite (avec un peu de retard) et surtout
sumi masen!!!!
21:30 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Japan, Expo, Paris, Juillet, Culture, Site, Excuses
30.07.2006
Le phénomène Hikikomori
Qu'est-ce que c'est ?
Un phénomène de la société japonaise, voire même un problème de civilisation, qui se caractérise par un retrait social, la réclusion volontaire, et la recherche d'absence totale de communication avec les personnes de son entourage (la famille, l’école, le travail, les gens, la société). Ce retrait de la société aurait tendance à s'accentuer.
Qui sont les Hikikomori ?
Généralement des adolescents ou des adultes qui ont entre 20 et 30 ans.
L'âge moyen des Hikikomori est de 26,7 ans et 77 % d'entre eux sont des hommes.
Ils seraient des centaines de milliers actuellement (cependant cela ne représente que dans le pire des cas - de 1 % de la population totale au Japon qui comprend + de 127 millions d'individus).
Ils sont souvent instruits (43% ayant complété leurs études, 18% ayant obtenu un emploi dans le domaine étudié)
Une étude du gouvernement japonais réalisée en 2002 sur 3.300 anciens "Hikikomori", révèle que 17 % n'étaient plus capables de sortir de chez eux, et que 10 % ne pouvaient même pas quitter leur chambre.
Je n'utilise pas volontairement le mot "syndrome Hikikomori", car ce serait un abus de langage, il est encore trop peu important pour que le corps médical psychiatrique s'occupe de le définir officiellement comme syndrome. Au premier abord il semble proche de ce qu'ils appellent "agoraphobie", mais ce phénomène est bien plus complexe, si on l'étudie plus en profondeur, on se rend compte que cela ne correspond pas du tout. (ce ne sont pas les lieux, les espaces qui sont la cause, mais la société, ce qu'elle impose
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Où sont les Hikikomori ?
L'évolution de ce phénomène est de plus en plus alarmant au Japon, mais il est évident qu'il ne se limite pas à ce pays, il existe dans tous les pays dits "fortement industrialisés", il y en a donc en France. La Corée est aussi assez touchée par celui-ci, certainement aidé par l'habitude que ce pays a de vivre en autarcie.
Ils se cloîtrent chez leurs parents, dans leur chambre, ou bien dans une chambre isolée de leur famille.
Exemple :
Vie de famille bouleversée, M. Okuyama, 56 ans, raconte : "Nous avons été obligés de déménager en mai dernier car il devenait trop dangereux de rester avec lui en raison de la violence de mon fils". Malgré la volonté des parents, la communication est quasi-absente. "J'essaie de le rencontrer une fois par semaine et d'avoir une discussion normale avec lui, mais c'est très difficile. Il ne parle que par insultes et mots inintelligibles", explique son père. "J'ai peur aussi: il est deux fois plus fort que moi".
Pendant combien de temps restent-ils Hikikomori ?
Pendant des mois, parfois des années.
Apparu au Japon à la fin des années 1990, il existe des cas de 12 années d'isolation.
Que font les Hikikomori ?
Ils se réfugient, comme les otaku, dans leurs univers enfantins, virtuels, qu'alimentent Internet, les jeux vidéo, les mangas, les dessins animés, les collections fétichistes; par peur de se confronter à la réalité. Leur existence est organisée autour d'une passion poussée à l'extrème.
Ils essaient de tout faire sans sortir de chez soi, ce qu'Internet leur permet pratiquement à 100%.
Ils refusent d'aller à l'école, au travail, avoir des responsabilités... L'absentéisme à l'école prend au Japon des proportions alarmantes.
Ils sont dans un état dépressif et vivent souvent à l'envers : ils dorment le jour et se réveillent en milieu d'après midi, déjeune dans la soirée, passent la nuit à regarder la télévision et à jouer aux jeux vidéo ou sont connectés sur Internet, puis ils se couchent dans la matinée.
NB : les jeux vidéo, Internet, etc... ne sont que des outils, s'ils n'existaient pas ce serait les livres, la télé, la radio, le courrier, la musique...
Leur sexualité se réduit à fantasmer sur une héroïne de jeux vidéo, une star du cinéma porno ou une idole (chanteuse à la mode).
Certains terrorisent leurs parents, 20 % des hommes ont une attitude violente envers les membres de leur famille, 14 % des femmes des problèmes de nutrition.
Exemple :
Hiroshi Watanabe, 19 ans, Hikikomori de 10 à 14 ans, été emmené par sa mère la nuit et pendant des mois pour jouer au football, car il ne voulait rencontrer personne.
Relativement peu succombent au suicide, car ils sont "emportés" par la cyberculture, très active, encore plus au Japon, bercés par leur petit monde.
Le danger est pour leur santé mentale, cependant l'enfermement n'est qu'un effet, ce n'est pas la cause.
Pourquoi sont-ils devenus Hikikomori ?
Environ 40 % le deviennent sans aucune raison identifiable.
Ils sont victimes du mal de vivre d'une société en récession hantée par un spectre méconnu jusqu'alors : le chomage.
Ils se protègent des changements que subit le pays, ils essaient "d'arrêter le temps", ils ne veulent pas accepter la réalité.
La culture japonaise valorise l'évitement du conflit et encourage les enfants à rester chez leurs parents qui ne pensent même pas à les expulser, ayant les moyens financiers de les entretenir, les protéger...
Plus de 10 millions, soit 50% des japonais de 20 à 34 ans (80 % des filles et 40 % des garçons) vivent encore chez leurs parents. Surnommés les "single parasites", ils n'ont aucune envie de voler de leurs propres ailes et veulent profiter du cocon familial le plus longtemps possible, refusant de sacrifier leur jeunesse aux études ou au travail.
L'immobilisme du système éducatif japonais est aussi responsable, pendant des années ils ont cru que la réussite dans les études est la seule manière de réussir socialement. Ils sont tellement poussés à étudier (mémorisation de données, pas de créativité ni d'initiative personnelle) qu'ils n'ont pas le temps de réfléchir, alors parfois ils arrivent à saturation. Le gouvernement japonais ne fait rien. Pas une classe n'a pas un enfant qui refuse d'aller à l'école. L'autorité la plus présente est celle du professeur, la scolarité est sans joie dans des classes composées de plus de 40 élèves.
L'exemple des pères salaryman, fatigués par le temps est devenu un contre-modèle, toujours absent, absorbé par son travail, il n'est là que pour amener de l'argent. Les mères sont obsédées par le succès de son enfant dans son parcours scolaire. Les parents ont honte et ne savent pas quoi faire, tout comme la plupart des centres de santé. La notion de famille disparait, les parents faisant de moins en moins d'enfant et vivant de moins en moins avec les grands-parents, les oncles etc...
Exemple :
En 2000, un garçon de 17 ans qui vivait reclus chez lui depuis 6 mois après avoir été victime des harcèlements et de brimades à l'école (ijime) a détourné un bus avec un couteau de cuisine et a tué une passagère.
Ou encore Sumiko Fujimori, 62 ans, mère d'un ermite de 37 ans, se souvient : "Il ne pouvait plus supporter son travail. Un jour, je l'ai trouvé assis sur son lit, le regard dans le vide".
Actuellement, la majorité des jeunes rejettent en bloc les traditions, le culte de l'entreprise, la mariage, le système éducatif... Ils perdent tout repère et ne font que consommer, pour cela il leur faut de l'argent, soit les parents suffisent, soit ils ont recours aux "arubaito" (emplois précaires) ou encore à la prostitution (25 % des jeunes japonaises se prostitueraient occasionnellement d'après un sondage du Life Design Institut).
Que faire pour les Hikikomori ?
Il ne faut pas en avoir peur, c'est l'inconnu qui fait peur. Quand on les comprend, on en a moins peur.
Il faut leur redonner confiance dans les gens, pousser les Hikikomori a se rencontrer, car revenus de leur isolement ils n'hésitent pas aujourd'hui à faire leur retour dans la société et à expliquer ouvertement les raisons de leur attitude antisociale.
La famille est la seule entité qui peut exercer encore un certain pouvoir sur l'Hikikomori, avec laquelle il entre facilement en conflit bien entendu.
Comprendre les Hikikomori ?
Rappelez-vous de votre enfance, ces moments passés à jouer seul, dans "votre univers", peut être même enfermé dans votre chambre.
Que faites-vous quand vous partez en vacances ? Si ce n'est fuir la réalité de tous les jours ?
Tout le monde a besoin de s'isoler, d'être seul, c'est nécessaire pour trouver un certain équilibre, mais pas trop longtemps (je pense à un week-end, une semaine tout au plus). Beaucoup d'artistes ont besoin de cela... Pour un couple aussi il est très recommandé d'avoir des moments "à soi".
Restez trop longtemps dans cet état, continuez à vous protéger, être insouciant, et vous deviendrez un Hikikomori.
Comme tout, il faut s'efforcer d'être équilibré, de ne pas tomber dans les extrêmes, regarder la télé pendant 10h d'affilé n'a jamais été bon et ne le sera jamais, tout comme lire pendant 10h, tout comme rester enfermé des semaines chez soi, ou encore boire 50 cafés par jour. N'accusez-pas Internet, les jeux vidéo, les mangas, la télévision, le café, ils n'y sont pour rien.
Source de cet excellent dossier: http://antithesis.club.fr/index.htm
21:15 Publié dans Cultures et traditions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Hikikomori, Japon, Social, Retrait, Hommes
29.07.2006
Blog de la semaine
Ce soir, je vais vous parler du blog de "Ghismo au Japon 2006-2009"...un blog tres sympa où Ghismo (un nantais) nous fait partager les tribulations de sa petite famille au Japon...Bref ces tranches de vie de ce couple franco-japonais qui viennent d'arriver au Japon sont à consommer sans modération...Pour exemple, ce post du 22 juillet dernier:
Après la pluie
les cigales se remettent au boulot.
Vous avez peut-être vu ça aux infos, le Japon a été touché depuis quelques jours par des pluies diluviennes. Ces manifestations météorologiques se répètent tous les ans au Japon, mais elle ont quand même fait près de 20 morts cette années, c'est quand même pas anodin.
A Osaka aussi on a été touché un petit peu. Bon, mais rien d'impressionnant, pas de torrent de boue dans les rues, pas de collines qui s'affaissent, pas de voitures déchiquetées, mais des bonnes averses et une pluie continuelle pendant 3 jours quand même.Du coup, pendant ce temps, la température a bien chuté, nous laissant respirer, et les cigales ont arrété de chanter.
Depuis hier, les cigales se sont reveillées pour de bon et le soleil est revenu à leur appel. On semble être rentré de plein pied dans l'été, et comme tout est bien planifié au Japon, ce soir il y avait dans le quartier une fête pour célébrer l'été, justement. Une matsuri avec char à porteurs, taikos, magasins de rue, et visite au temple.
Demain matin, on remet ça avec les enfants, notre petit y participera en petit kimono (on lui en a loué un) et il pourra aller taper sur le Taiko aussi fort qu'il le voudra. En passant à l'endroit de la fête de demain, on a pu assister aux préparatifs et à la mise en place du char pour les enfants.
posté par Ghismo le 7/22/2006
L'adresse de cet excellent blog: http://ghismo.blogspot.com/
Bonne lecture!
21:20 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Blog, Ghismo, Couple, Japon, Tribulations, Vie
28.07.2006
Les Furins
Le mot japonais Furin se traduit en français par "Clochette ou Carillon à vent"
C'est un exemple d'art japonais authentique qui remonte à plus de huit siècles déjà. Ces clochettes sont appréciées pour leur chant serein. Placez-en aux branches d'arbres ou sous les porches et prenez le temps d'écouter le vent, de sentir la joie dans la nature.
Les Furin sont fabriqués de la même manière et par les mêmes artisans qui produisent les fameuses théières en fonte.
Si les produits Japonais vous intéresse, allez visiter le site suivant:
http://www.nipponshop.ch/
(nipponshop "l'unique magasin virtuel Japonais de Suisse" a pour mission de fournir des produits japonais de haute qualité à des prix très raisonnables. L'entreprise a également pour but de soutenir les petites entreprises européennes dans leurs contacts avec les Japonais).
Bon shopping!
21:17 Publié dans Cultures et traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Furin, Clochette, Carillon, Japon, Authentique, Boutique
27.07.2006
Devinettes
Au hasard de mes promenades sur le Net, je suis tombé sur un site qui vaut son pesant de yens (avec une version française et une version japonaise).
On y trouve des photos, des fonds d'écran, des icônes, des infos cuisine, des chansons pour les enfants, des cours et bien d'autres rubriques...bref un site complet où l'on passe du bon temps.
Parmis toutes les rubriques, une concerne les Superstitions...20 au total présentées sous forme de petit quizz sympathique. Pour exemples voici ces deux questions:
Que font certains Japonais quand il tonne ?
ls disent "kuwabara, kuwabara" (litt. "lande de mûriers, lande de mûriers") ! (Allusion à un conte ancien : un jour, la foudre s'abattit sur Kuwabara-i (litt. "le Puits de la Lnde de Mûriers", dans la province d'Oizumi. Alors, les habitants placèrent un couvercle sur chacun de leurs puits, et la foudre ne tomba plus jamais à cet endroit.)
Que ne doit-on pas porter la nuit ?
Des chaussures neuves !
Alors si vous voulez en savoir plus, rendez-vous à cette adresse: http://nippongo.free.fr/sommaire.htm
Bonne visite!!
21:20 Publié dans Cultures et traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Site, Japon, Rubriques, Quizz, Devinettes, Réponses
26.07.2006
L'Empire des Sens
Un film choc et culte, réalisé par Nagisa Osima en 1976...
Synopsis
Tokyo, 1936. Kichizo, le propriétaire d'une auberge, désire fortement la servante Sada Abe. Au fil de leur relation, Kichizo a des pulsions sexuelles de plus en plus violentes. A tel point qu'il en vient presque à violer les femmes qu'il fréquente. Un jour, le drame survient : il tue une vieille geisha, alors que Sada multiplie de son côté les expériences sexuelles...
Secrets de tournage
Inspiré d'un fait réel...
L'Empire des sens est inspiré de faits authentiques. Dans le Japon militariste de 1936, un couple défraya la chronique en vivant une passion charnelle extrême. L'ancienne Geisha Sada Abe et son amant Kichizo s'entraînèrent chacun dans une spirale érotique qui les coupa progressivement du monde extérieur. Une folie dictée par les sens qui se termina par l'arrestation de Sada Abe, retrouvée errant dans la rue avec le sexe de Kichizo qu'elle avait auparavant mutilé.
Un scandale au Japon...
Lors de sa sortie dans les salles japonaises en 1976, L'Empire des sens provoqua un vrai scandale en raison de son caractère pornographique. Le film, interrogation sur les limites de l'érotisme bien plus qu'un simple divertissement osé, fut ainsi censuré dans son pays d'origine : scènes coupées, zones de flou sur les parties sexuelles... Le réalisateur Nagisa Oshima ne fut pas épargnée, puisque la pornographie reprochée au long métrage provoqua un procès durant lequel il dut comparaître. Le Japonais fut relaxé en 1982. Avec son film, il réussit le pari de s'attaquer à une censure japonaise particulièrement rigide.
... mais un succès international
Si L'Empire des sens fut un véritable scandale au Japon, provoquant les foudres de la censure, il n'est en pas de même dans le reste du monde où le film remporta un vrai succès public et critique. C'est la coproduction française qui permit de sauver ce qui est considéré comme le premier film pornographique d'auteur du septième art. La société de production Argos Films, qui conserva le négatif en France, lui permit en effet d'avoir une diffusion internationale malgré les difficultés qu'il rencontra au Japon.
Une Berlinale secouée
A la suite de sa projection à la Berlinale, le Festival du Film de Berlin, L'Empire des sens fut accusé de pornographie. Néanmoins, dix-huit mois plus tard, la Cour Fédérale allemande autorisa la sortie du film dans les salles du pays sans la moindre censure.
Nagisa Oshima : un cinéaste charnel
L'Empire de la passion est la suite de L'Empire des sens, l'un des points culminants de la carrière du cinéaste Nagisa Oshima. Le Japonais aborde régulièrement le thème du désir sexuel dans ses films, n'hésitant pas à orienter son oeuvre vers des contrées extrêmes et provocantes sur le sujet. Les Plaisirs de la chair (1965) fait partie de ce courant avant que L'Empire des sens (1976), L'Empire de la passion (1978) ou encore Tabou en 2000, ne viennent confirmer, succès commercial à l'appui cette fois, la vision du metteur en scène. C'est toutefois dans un genre totalement différent, avec le film de guerre Furyo, qu'Oshima rencontre en 1982 son plus grand succès en tant que réalisateur.
Un passage par Cannes...
L'Empire des sens fut présenté à Cannes en 1976, lors de la Quinzaine des réalisateurs.
Une suite en 1978
Deux ans après L'Empire des sens, Nagisa Oshima réalise une suite intitulée L'Empire de la passion. Il retrouve pour l'occasion le comédien du film d'origine, Tatsuya Fuji.
Source: http://www.allocine.fr/film/anecdote_gen_cfilm=1898.html
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25.07.2006
Les Trois Singes de la Sagesse
Les singes de la sagesse sont au nombre de trois. Tels qu'ils sont représentés, le premier se couvre les yeux, le deuxième les oreilles et le troisième la bouche : ils forment une sorte de maxime picturale : Ne rien voir de mal, ne rien entendre de mal, ne rien dire de mal. À celui qui suit cette maxime, il n'arrivera que du bien.
Une des plus anciennes représentations connues de ces trois singes se trouve à Nikkō au Japon. Elle est attribuée au sculpteur Hidari Jingoro (1594-1634).
En japonais, les trois singes sont appelés Mizaru (見猿) pour l'aveugle, Kikazaru (聞か猿) pour le sourd, et Iwazaru (言わ猿) pour le muet. Ces trois noms signifient littéralement : Ne vois pas, N'entends pas, Ne parle pas. Ils constituent aussi un jeu de mots sur zaru (forme verbale négative) et saru (singe). Il est probable toutefois que l'histoire des trois singes soit d'origine indienne et qu'elle ait été introduite au Japon par l'intermédiaire de pélerins bouddhistes venus de Chine pendant la période Yamato (VIIIe siècle).
Cette maxime fut notamment prise pour devise par Gandhi, qui gardait toujours avec lui une petite sculpture de ces trois singes.
Source: Wikipédia
21:20 Publié dans Cultures et traditions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Singe, Sagesse, Japon, Mizaru, Kikazaru, Iwazaru, Nikkô
24.07.2006
Kojiro Akagi à la Galerie de Paris
(Pour information, la Galerie de Paris est située 41 rue Blanche, 75009 Paris...
Métro Blanche, Trinité, Liège - Bus 68. 74 - Parking Place de Clichy - Tél. (33) (0)1 48 78 42 72)
AKAGI Kojiro en détails :
Né en 1934 à Okayama-shi au Japon, Kojiro Akagi est arrivé en France en 1963, date à laquelle il entre aux Beaux Arts de Paris dans l’atelier de Brianchon puis de M.Mattey.
Ses aquarelles (de format 8 figures) et ses tableaux à l’huile dont un grand nombre se trouvent au Musée Carnavalet (le musée historique de la ville de Paris) fixent avec une scrupuleuse fidélité le visage actuel de la capitale, dans ses aspects les plus monumentaux, comme les plus modestes.
C’est Monsieur Bernard de Montgolfier qui a fait entrer dans la collection de ce plus parisien des musées, le plus parisien des peintres japonais.
Dès 1969 il trouve son style de peinture à l’huile très personnelle avec une ligne rouge en relief épais. Reconnu dans de nombreux pays, ce spécialiste de la Culture française dans la presse japonaise, doit certainement à son pays natal une part de son originalité.
Cet amoureux de Paris a reçu de nombreux prix : Médaille d’Or au Salon des Artistes Français ou encore le Prix du président de la République en 1975.
Quelques collections publiques dans lesquelles se trouvent ses œuvres :
1971 :Achat de l’Etat, France
1982 :Achat du président de la Cote d’Ivoire
1991 :Musée du Vatican, Italie
1993 :Musée de la ville d’Okayama, Japon
1996 :Ambassade du Japon à Paris, France
2003 :Pat Clark Museum, Iowa, USA
Source: http://www.galeriedeparis.fr/akagi.htm
ps: Merci à Jean-Luc de la Galerie de Paris pour cette info.
21:15 Publié dans Infos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Galerie, Paris, Japon, Akagi, Peintre
23.07.2006
Le Japon sur France 5
Ce dimanche à 13h35, je suis tombé par hasard sur un documentaire diffusé sur France 5: JAPON, BABY BLUES BABY DOLLS
Documentaire de 52' réalisé par Cécile Denjean et produit par Film-TV Makers, avec la participation de France 5. 2004. En crise depuis plus de dix ans, le Japon invente à grande vitesse de nouvelles formes de modernité. Face à l'explosion de la cellule familiale et du couple, les femmes sont ainsi confrontées aux enjeux les plus dramatiques de la société nippone : perte de sens, érosion des valeurs traditionnelles qu'elles sont censées transmettre, incommunicabilité, immaturité. Ce pays sera bientôt le plus vieux du monde puisque, depuis l'éclatement de la " bulle " financière japonaise, le taux de fécondité n'a fait que chuter, pour atteindre le chiffre désastreux de 1,33 enfant par femme (1 à Tokyo) ! En fait, depuis plus de cinq ans, la " grève des ventres " fait la une des journaux et l'ex-ministre des Finances japonais a même exhorté les femmes à faire " moins d'études pour faire plus de jolis enfants " ! Pourquoi certaines femmes ont-elles toutes les raisons du monde de redouter l'arrivée d'un enfant ? Quant aux hommes, ils ont de plus en plus de mal à assumer leur rôle de père et celui d'époux. Ce sont les femmes, et non les hommes, qui secouent un Japon enfoncé dans la crise et le doute. Elles s'affirment, innovent, prennent des responsabilités. En amour, les jeunes filles bousculent les habitudes et sont de plus en plus nombreuses à refuser l'ancien modèle familial. A travers trois générations de femmes (adolescentes, mères et grand-mères) qui parlent de leur vie affective, sentimentale et sexuelle, ce film explore la féminité et les relations entre les hommes et les femmes dans une société qui, paradoxalement, attire autant qu'elle questionne...
Pour ceux que ça intéresse, ce documentaire sera rediffusé Mardi 25 Juillet à 21h41.
Source: http://www.france5.fr/
21:15 Publié dans Télévision | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Documentaire, Japon, Femme, Couple, Enfants, Célibataire
22.07.2006
Blog de la semaine
Cette semaine, il s'agit du Blog d'Yvan (un Blog publié depuis le sud du Japon). Un Blog tres intéressant aux sujets variés. Pour exemple, cet article posté le 13 Juillet dernier (petit clin d'oeil à mon ami Jeremy):
Les Poubelles du MacDo
Un bon point pour le Japon c’est qu’il y a tres peu de fast-foods. A Fukuoka ( > 1 000 000 d’habitants ) Mac Donalds est peu present.. J’en connais deux dans le centre ville.. Il y a aussi quelques chaines nippones assez agreables - loteria, mos burger, freshness burger - mais en general le service est horriblement lent (surtout au Mos Burger a cote de chez moi).
Cette rarete tient sans doute au fait que les japonais ont deja leur propre culture de fast-food, avec les ramens par exemple qu’on aspire vite fait sur un comptoir.
En tout cas, memes si le gout des cheeseburger est exactement le meme qu’ailleurs, il faut reconnaitre que Mac Donald Japon fait plus d’efforts sur l’hygiene, avec par exemple un lavabo pour se laver les mains avant de manger, et des poubelles elaborees (photo). D’ailleurs vous pouvez noter qu’on peut fumer au macdo ( meme si la marque se concentre sur les enfants).
Pour en découvrir plus, voici l'adresse de cet excellent Blog: http://pagesperso.laposte.net/nandayo/
Bonne lecture!
21:15 Publié dans Blog | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Blog, MacDo, Japon, Fukuoka, Burger

