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31.12.2006

Dernière note de l'année

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Et oui, l'année s'achève tout doucettement...Le Pays du Soleil Levant nous a devancé, et a déjà commencé 2007..avec ces quelques lignes, je signe donc la dernière note de ce Blog, pour 2006.
Une aventure commencée le 17 mars 2006 et qui je l'espère va continuer encore très longtemps...

En attendant, je vous dis "A l'année Prochaine"...

Stephen "L'Homme en Noir"

30.12.2006

Réveillon Jour de l'An

Pas de Blog en ce dernier samedi de l'année...mais un peu de culture

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Le réveillon du Nouvel-An (Ōmisoka) se passe en général en famille, autour d'un copieux repas arrosé de saké. On y boit une soupe (miso) spéciale. Avant minuit, la famille part pour le temple le plus proche pour partager du saké et assister à la frappe des 108 coups de gong annonçant le passage à la nouvelle année (ce chiffre est censé représenter le nombre de péchés accumulés dans une âme tout au long de l'année, et par ce geste on chasse les pêchés un à un des âmes impures. Peu après, chacun rejoint ses pénates et l'on se couche peu après.

Source: Wikipédia

29.12.2006

Noomen

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Noomen ou masque de Noo, sont des masques japonais utilisé dans les pièces de théatres japonais de l'ancien Japon et du Japon moderne. Les Noomen ont des représentations très spécifiques. Ils peuvent, représenter un Dieu, un Démon, une Déesse, ou simplement un visage imaginaire représentant un personnage inexistant. Certains son drôle, d'autres même, sont éffrayant. Pouvant mesurer entre 20 - 30 cm de haut et 15 - 20 cm de large. Les noomen ont différents modèles. Il y a ceux qui sont fait en argile. Il sont très lourd et sont rarement porté dans les pièces de théatres à cause de sa lourdeure. D'autres sont fait de bois. Très utilisés dans les pièces.

La fabrication d'un Noomen est simple, mais longue. La sculpture (kibori), la peinture (toryoo) et la peinture en détail (e ). Principalement en bois, depuis une écorce d'arbre ou d'une simple planche de bois sec et fine, le sculpteur va former les courbes d'un visage à l'aide de modèle (igata) ou de portrait ( shoozoga) de personnes. Puis après les premières bases, on peut commencer à faire les formes plus détaillées. Bouche, nez, yeux etc..
Après ceci, le fabricant va laissé reposer et lisser le bois du masque. Les masques crées peuvent avoir qu'une face ou être entièrement fermer et vide. Après c'est le tour du peintre ( gaka). Il va peindre en grande surface le masque de la couleur demandé (certaines couleurs ont des significations spécifiques). Et après avoir fait sècher le masque, il va commencer les petits traits (suji). Sourcis, yeux, bouche, nez etc..
Puis le masque est vendu et près à être porté.

Source: http://www.geocities.com/kanjitsu67/mask.html

28.12.2006

Oume

Petit clin d'oeil à la femme qui partage ma vie depuis peu...Un havre de paix à deux heures de Tokyo Centre.

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Oume, aussi orthographié Ome, (青梅市, Oume-shi) est une ville (市, shi) de la Préfecture de Tōkyō, au Japon. Le nom de la ville signifie abricot vert du Japon. La ville a été fondée le 1er avril 1951. La population de la ville est de 140 813 habitants pour une superficie de 103.26 km² (2006).

Source: Wikipédia

Et site officiel de Oume: http://www.city.ome.tokyo.jp/ (en Japonais)

Bonne visite!!

27.12.2006

Nori

Un petit post cullinaire pour reprendre ce Blog...

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Le terme Nori désigne au Japon à la fois l'algue comestible en général et la feuille noire d'algues séchées en particulier. Il existe une grande variété de feuilles de nori, certaines pouvant coûter un prix exorbitant. Cette feuille sert à la confection des sushis, makimono, et nigiri, mais découpée en fines lamelles ou émiettée, elle se saupoudre aussi sur du riz, par exemple, et sert alors de garniture. Son goût se marie particulièrement bien avec celui de la seiche. Les japonais lui prêtent toutes sortes de vertus et en donnent très tôt à leurs enfants.


Source: http://www.kaiseki.com/SushiClub/SushiClub_lexique.html

11.12.2006

Petites vacances

Petit break de quelques jours...

En attendant, vous pouvez lire et relire les 261 notes déjà postées.

Une nouvelle fois, un grand MERCI à vous tous pour votre fidélité...

A très vite!!

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10.12.2006

Kimi ga yo

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« Kimi Ga Yo » (君が代, Le règne qui est le tien) est l'hymne officiel du Japon. Ce poème, adressé à l'empereur du Japon, est un waka, un ancien style poétique japonais de l'ère Heian. L'auteur en est inconnu.

Kimi ga yo wa (Puisse ton règne)
Chiyo ni (Durer mille ans)
Yachiyo ni (Pour 8 000 générations)
Sazare ishi no, (Jusqu'à ce que les pierres)
Iwao to narite, (Ne deviennent roches)
Koke no musu made (Recouvertes de mousse)

La mélodie qui accompagne le poème fut composée par Hayashi Hiromori et jouée la première fois lors de l'anniversaire de l'empereur Meiji, le 3 novembre 1880.

Bien que joué depuis la restauration Meiji en tant qu'hymne national, et récité depuis des temps très anciens lors d'évènements importants, Kimi ga yo n'est devenu officiellement l'hymne national du Japon que le 29 juin 1999, en même temps que le Hinomaru devenait le drapeau officiel du Japon.

À cette occasion, le Premier ministre Keizo Obuchi a précisé le sens à donner à cet hymne, car la vénération de l'empereur en vigueur au Japon dans les années précédant la Seconde Guerre mondiale et durant le conflit (période durant laquelle le Kimi ga yo devint de fait l'hymne national nippon), et associée à la militarisation expansionniste de l'archipel à cette époque, n'est plus à l'ordre du jour dans le Japon de la fin du XXe siècle : « Le kimi auquel s'adresse le Kimi ga yo, dans le cadre de la constitution actuelle du Japon, indique l'empereur, qui est le symbole de l'État et de l'unité du peuple, qui tient sa position de la volonté du peuple en qui réside la volonté souveraine ; dans son ensemble, Kimi ga yo dépeint l'appartenance à notre pays, dont l'empereur - qui tient sa position de la volonté du peuple en qui réside la volonté souveraine - est le symbole et celui de l'unité du peuple ; et il est correct d'interpréter les mots de l'hymne comme une prière pour la prospérité et la paix durable de notre pays. »


Source: Wikipédia

09.12.2006

Blog de la semaine

Ce soir le Blog de "E er RLTdG: le Japon au quotidien"...Blog très agréable à parcourir

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Cérémonie du thé (茶道)

Par ELTdG le 2006/11/19 (dim), 11:23 - Culture japonaise (日本の文化)

Où le blogger parle de son initiation à la cérémonie du thé...

Cet après-midi, mon épouse et moi allons suivre un cours de cérémonie du thé. C'est la deuxième fois, en fait depuis que nous avons commencé notre initiation le mois dernier.
La cérémonie du thé est une composante de la culture japonaise, qui consiste en un ensemble de rituels esthétiques et utilitaires pour préparer du thé vert à partir de poudre (抹茶) et à le déguster dans un cadre reposant. Ce rituel est très détaillé, riche en détail et nécessite un entrainement poussé pour pouvoir l'effectuer correctement... ce dont nous sommes encore loin. Le moindre geste, le moindre ustensile est codifié, possède un sens ou un but.
Il existe plusieurs écoles de préparation, les plus connues étant omotesenke (表千家) et urasenke (裏千家). Nous suivons le rite d'une école moins répandue appelée enshuryuu (遠州流) dont le rituel est encore plus riche en détail, parait-il, et qui à l'origine était pratiquée par les guerriers (武士). Pour ceux qui voudraient plus de détails et surtout plus d'exactitude, vous pouvez aller faire un tour sur le site de cette école. Le professeur qui nous initie est en fait un de mes collègues, donc un salary man japonais "pur jus" qui a atteint un degré de maitrise suffisant pour recevoir le privilège d'enseigner. Ça lui a demande de longues années d'étude assidue de la cérémonie du thé. J'en profite pour tordre le cou à une fausse image de plus concernant les employés japonais qui n'auraient de temps et d'intérêt que pour leur travail. Ce collègue-ci possède de nombreux hobbys (cérémonie du thé, musique, dégustation du vin, etc...) dans lesquels il s'investit sans relâche et où il excelle, tout en menant de front une carrière en entreprise.


Lien du Blog: http://blog.degabory.fr/post/2006/11/19/Ceremonie-du-the

Bonne lecture!!

08.12.2006

Les japonais et le luxe

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Le Japon représente le premier marché mondial des marques de prestige, la première clientèle du luxe. Malgré la crise économique qu’a connu le pays durant la dernière décennie, le secteur du luxe a continué d’y progresser.

Le marché japonais n’est pas encore saturé pour les maisons qui y sont implantées depuis plusieurs années. Louis Vuitton est au Japon la première marque de luxe, elle y connaît un succès sans nom depuis son implantation dans les années 70.

Attitudes et comportements

Les japonais ne se sentent pas asiatiques mais japonais avant tout voir ont tendance à se considérer comme des occidentaux. Posséder des produits de luxe est un moyen comme un autre d’accéder à ce mode de vie à l’occidental qu’ils affectionnent tout particulièrement, de se positionner au même niveau que les Européens et les Américains. Les japonais ont une facilité déconcertante à intégrer les influences étrangères et à les améliorer. C’est sans doute pour cela, pour leur envie d’apprendre, qu’ils aiment beaucoup voyager. De plus lors de leurs voyages en Europe ou même aux Etats-Unis ils savent qu’ils peuvent trouver des produits des marques de luxe dont ils rêvent à des prix plus avantageux que chez eux. Au Japon les prix sont par exemple 30 à 50% plus élevés qu’en France. Ainsi lors de leurs voyage ils peuvent avoir tendance à acheter plus que de raison. Un japonais sur six possède au moins un article de la marque Louis Vuitton.

Les japonais ont une relation privilégiée avec le luxe et leur comportement face aux produits de luxe est en conséquence. Les japonais recherchent des produits authentiques, produits à l’étranger, qui leur apportent une certaine reconnaissance sociale, une appartenance à un groupe particulier. La notion de groupe est très importante au Japon même si depuis quelques temps on peut observer le développement de comportement plus individualiste notamment au sein de la population japonaise jeune.

Une relation privilégiée

L’attrait des japonais pour les marques européennes et en particulier pour les marques françaises est incontestable. Cela est vérifié dans le secteur du luxe mais est également valable pour des produits de grande consommation tels que le pain ou les croissants qui sont des produits typiquement français. L’engouement pour les marques de mode est tel que plusieurs marques comme Louis Vuitton, Dior, Tod’s, Prada, Armani, Hermès ou encore Chanel ont développé des immeubles colossaux, de véritables temples dédiés à leur marque, de plusieurs centaines de mètres carrés, sur les grandes artères luxueuses de la ville. Ces immeubles-boutiques rivalisent entre eux par l’originalité de leur architecture, des matériaux utilisés, le nombre d’étages, la présence d’un restaurant avec, si possible, un chef français comme Alain Ducasse pour Chanel ou par d’autres critères. Ces nouveaux bâtiments attirent aussi bien les japonais que les touristes étrangers qui se promènent le long des luxueuses artères de la capitale japonaise. Tokyo est un véritable terrain d’expérimentation en ce qui concerne la consommation de produits de luxe.
Cette relation privilégiée avec le luxe tient sans doute du fait que pour 90% de la population japonaise, la France est la première puissance culturelle et la France est le pays du luxe. C’est un pays qu’ils affectionnent tout particulièrement.

Source: http://etudiant.univ-mlv.fr/~cthoma02/jap&luxe.html

07.12.2006

L’art du tatouage japonais

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L'art du tatouage Japonais a plusieurs noms - irezumi ou horimono dans la langue Japonaise. Irezumi est le mot pour le tatouage visible traditionnel qui couvre des grandes parties du corps comme le dos. Le tatouage Japonais a une très longue histoire.
Depuis l'influence du Confucianisme et du Bouddhisme sur la culture Japonaise, l'art du tatouage a une connotation négative pour la majorité des personnes Japonaises. Dans les yeux d'un japonais moyen un tatouage est considéré comme la marque d'un yakuza - un membre de la mafia Japonaise - ou un symbole macho des membres des classes inférieures.

Histoire du tatouage d’art

Les archéologues croient que les premiers colons du Japon, les gens Ainu, utilisaient des tatouages faciaux selon des documents Chinois au sujet des gens Wa - (le nom Chinois pour leurs voisins Japonais). Ces rapports ont 1700 ans approximativement.
Pour la plus haute culture Chinoise développée, tatouer était un acte barbare. Quand le Bouddhisme a été apporté de Chine au Japon et avec lui une influence forte de la culture Chinoise, se tatouer a obtenu des connotations négatives. Les criminels ont été marqués avec des tatouages pour les punir et les identifier dans la société.

Tatouages dans la période Edo

Pendant la période Edo - 1603-1868. Les prostituées - yujos - des quartiers du plaisir, ont utilisé les tatouages pour augmenter leur attrait pour les clients. Les tatouages du corps ont été utilisés par les travailleurs et les pompiers.
Dés 1720, le tatouage des criminels, qui était une punition officielle, a éte remplacé par l'amputation du nez et des oreilles. Le tatouage des criminels a continué jusqu'à 1870, et là, il a été aboli par le nouveau gouvernement Meiji de l'Empereur Japonais.
Cette punition visible a créé une nouvelle classe d'exilés qui n'avait aucune place dans la société et nulle part où aller. Beaucoup de ces hors-la-loi étaient des ronin - guerriers samouraï sans maître. Ils n'avaient pas d’autres alternatives qu'organiser des gangs. Ces hommes ont formé les racines des yakuza – gangs de criminels organisés au Japon dans le vingtième siècle.

La Restauration Meiji jusqu'au Japon De l'après-guerre

Dans son effort pour adopter les civilisations de l'ouest, le gouvernement Impérial Meiji interdit le tatouage, considéré comme une relique barbare du passé. La chose drôle était que les artistes de l'irezumi Japonais ont obtenu de nouveaux clients - les marins des bateaux étrangers dans les ports Japonais. Donc l'art du tatouage Japonais s'est étendu à l'Ouest.
Pendant la première moitié du vingtième siècle, les horimono sont restés une forme d'art défendue jusqu'en 1948, quand la prohibition a été levée officiellement.

Tatouage Moderne

Bien des jeunes considérent les tatouages comme une forme d'art, la majorité de la population Japonaise les considère encore comme quelques chosse relié aux yakuza ( la mafia japonaise)



Source: http://www.nihon-zen.ch/arts_tatouage.htm

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