21.01.2007

Y aurait-il quatre types de Japonais?

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Il y a fort à parier que si vous engagez la conversation dans un bar, elle finira tôt ou tard par rouler sur le type sanguin. Cette fascination immuable pour le type sanguin comme indicateur de la personnalité, arbitre absolu de l’adéquation de son porteur à telle ou telle profession, ou comme oracle des affinités amoureuses n’a jamais cessé de me sidérer. Le bon sens populaire du Japon professe que les types sanguins “A” seraient des gens sérieux et aimant à s’occuper des affaires des autres, les “B” seraient curieux et inventifs, les “O” souples et accommodants, tandis que les “AB” bénéficiant d’une personnalité double, seraient des gens paisibles.
Je n’aurais pas pu jurer de mon type sanguin avant de venir au Japon. Renseignements pris, il apparut rapidement que j’étais loin d’être le seul étranger dans cette ignorance. Le sujet peut déconcerter tout étranger au Japon. Un ami anglais sommé de dévoiler son type sanguin déclara tout de go : “Rouge, bien sûr!”
Pourquoi diable les Japonais sont-ils obsédés à ce point par le type sanguin? Peu après que les groupes sanguins eurent été découverts en Autriche en 1901, les scientifiques japonais commencèrent à les étudier pour tenter de classifier les traits de personnalité et les aptitudes des individus. Jusqu’aux militaires qui s’emparèrent plus tard de cette théorie. Mais en gros, celle-ci demeura en dormance jusque dans les années soixante-dix, lorsque Nomi Masahiko publia une série de livres de vulgarisation sur les groupes sanguins et les compatibilités afférentes.
“L’on entreprit certes quelques recherches à l’étranger sur ce sujet, mais elles restèrent fragmentaires. Nulle part ailleurs au monde une telle abondance de données sur le groupe sanguin (inférant des caractéristiques personnelles) n’aura été déversée dans le domaine public par le truchement du livre, du magazine, télévision et radio, afin de permettre aux gens d’en juger eux-même la réalité”, affirme Nomi Toshitaka qui marche bravement sur la voie tracée par son père.
En dehors des montagnes de données disponibles, une autre grande raison qui pourrait expliquer l’énorme popularité des groupes sanguins, c’est la diversité des types sanguins que l’on retrouve ici. Dans la plupart des pays deux types seulement sont généralement dominants, alors qu’au Japon, fait valoir Nomi, les quatre types sont relativement bien distribués.
C’est un fait que deux types seulement enlèveraient tout piquant au jeu de “devine-mon-type-sanguin”. “Il est vrai que le Japonais n’aime rien tant que tout classifier, tout ranger, objets et comportements humains y compris, dans des petits casiers, par âge, par région, par université, par sexe, etc. Le type sanguin n’apporte jamais qu’une catégorie en plus”, observe philosophiquement ce fin commentateur des choses japonaises qu’est Mark Schilling.
“Il y a quelque chose de rassurant dans le fait de pouvoir étiqueter ou identifier, soi-même et les autres, selon un même étalon qui soit socialement correct et anodin”, nous faisaient remarquer très justement un ami japonais.
En fin de compte, dès lors que le type sanguin joue comme un bon lubrifiant de la conversation, il semble qu’il ramène le fait d’être différent des autres à un schéma socialement correct et anodin. Outre qu’il comporte également l’aspect ludique qui consiste à essayer de deviner les types sanguins par la personnalité.
Votre serviteur ressortissant lui-même à ce type “A” que l’on dit sérieux et à qui l’on prête un grand amour du détail, j’aurais voulu m’étendre sur le sujet …mais je pense que j’en resterai là.


Source: NIPPONIA (article de Mick Corliss)

Pour compléter cet article, sachez qu'il existe des entreprises qui se servent des groupes sanguins pour choisir leurs employés. Des agences de rencontres basées sur les groupes sanguins ont même été créées.
Il existe aussi des boissons special pour chaque groupes sanguins.

Perso je suis du groupe A et vous?

17.01.2007

Le Bunraku, théâtre de poupées

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La dernière forme théâtrale a été préservée, fort heureusement, car elle est unique au monde : le Bunraku. Les acteurs sont inhabituels : il s'agit en effet de poupées articulées, que des manipulateurs en robe noire agitent avec dextérité. Cachant l'armature de bambou, les tements
sont aussi riches que ceux du Kabuki. Les têtes sont de ce fait imposantes et traduisent toutes les passions humaines. Parfaitement synchronisées, semblant réellement vivre, ces marionettes
évoluent dans un univers irréel et humain, à la fois. La musique et le récitant s'emploient à intensifier chaque geste ; « ce n'est pas un acteur qui parle mais une parole qui agit ».


Source: http://www.nihon-zen.ch/culture_bunraku.htm

16.01.2007

Le Hentaï

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Dans les années 80 apparaît un nouveau genre de pornographie, le Hentaï. Ce terme regroupe les mangas ou les dessins animés japonais à caractère pornographique.

En Japonais, le mot "hentaï" peut signifier "perversion", métamorphose" ou encore "anormalité" mais n'a pas forcément de connotation sexuelle. Mais ce mot est utilisé en occident pour désigner tous les mangas ou animes à caractère pornographique. Après m'être renseigné un peu sur le sujet pour écrire cet article, j'ai remarqué qu'on distingue plusieurs types de "hentaï", qui peut aller du porno soft aux scènes ultra-violentes de viols de jeunes filles par des espèces de monstres à tentacules ou des robots ou encore des scènes de bondage ou les jeunes filles sont attachées par des cordes ou des chaines... Tout un programme...

Ce qu'on peut remarquer, c'est que le hentaï est beaucoup centré sur les jeunes filles, voire très jeunes, limite pédophilie mais comme ce ne sont que des dessins, ça ne peut pas être interdit par la loi... Dommage... Les scènes de viol sont présentes dans la plupart des "œuvres" allant parfois jusqu'à la mort du personnage... En bref, une vision bien sombre du sexe...

L'homosexualité a l'air très peu présente dans le "hentaï" (bien que je ne sois pas un spécialiste", on distingue cependant des catégories spéciales pour cette forme de sexualité, Concernant l'homosexualité masculine, on l'appelle le Yaoi et les hommes sont représentés très effeminés dans leur physique, comme dans leurs manières. Concernant l'homosexualité féminine, elle est encore moins présente que le Yaoi et est appelée Yuri.

Le hentaï est de plus en plus présent, j'ai été surpris par le nombre de sites internet trouvés quand j'ai tapé le mot clé dans des moteurs de recherche. Ce nouvel "art" est même décliné en jeux vidéos ou le but du jeu est en général d'amener un jeune garçon à "se faire" le plus de filles possible, avec des images et des textes explicites.

Le hentaï est donc une forme de pornographie qui peut etre très violente mais qui n'implique pas d'êtres vivants contrairement aux films traditionnels. Il est déjà très présent au Japon et aux Etats-Unis, assez peu en Europe mais commence a faire son apparition. Jetez un œil vers les revues en haut des rayons chez votre libraire et vous vous en rendrez compte...


Source: http://www1.france-jeunes.net/lire-le-hentai-le-porno-en-bande-dessinee-ou-en-dessin-anime-22217.htm

08.01.2007

Omamuri

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Voilà un petit objet religieux fort prisé. Vous trouverez ces amulettes ("O-mamori" ou "gofu") dans la plupart des sanctuaires Shinto (Jinja). Elles sont offertes à la vente moyennant une somme modique. Elles sont souvent achetées pour faire un cadeau à des proches.

Chaque amulette à un rôle spécifique. Elle vise ainsi à porter bonheur à son porteur dans des domaines aussi variés que la réussite aux examens, la fertilité, la naissance, la sécurité sur la route, la santé… A noter qu'il est cependant parfois possible de trouver des "O-mamori" dans certains grands temples bouddhistes (voir photo de gauche).

L’amulette se présente souvent sous la forme d’une petite pochette de tissu maintenu fermée par une cordelette. Cette pochette en tissu renferme une effigie d’un « dieu », une petite blanche de bois (O-fuda) ou une feuille de papier pliée sur laquelle le charme est inscrit (darani).

Pour être efficace le charme doit être porté et ne jamais être lu. En général, ces amulettes ne sont valables qu’une année. Une fois l’année écoulée, vous pouvez rendre votre amulette en la déposant dans un des collecteurs disposés à cet effet dans les sanctuaires Shinto.

L'autre grande pratique est de déposer l'amulette chez soi sur l'autel familial appelé "Butsudana" (chez les bouddhistes) et "kamidana" pour le shintoïsme.

Il ne faut pas confondre les amulettes (O-mamori) et les tablettes votives que sont les "Ema". Les "Ema" sont des tablettes de bois sur lesquelles les fidèles écrivent au verso un message destinés aux esprits. Ces tablettes restent dans les sanctuaires et sont prises en charge par les prêtres Shinto.


Source: http://www.clickjapan.org/Histoire_religions_politique/amulette.htm

05.01.2007

Les japonais et le luxe

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Le Japon représente le premier marché mondial des marques de prestige, la première clientèle du luxe. Malgré la crise économique qu’a connu le pays durant la dernière décennie, le secteur du luxe a continué d’y progresser.

Le marché japonais n’est pas encore saturé pour les maisons qui y sont implantées depuis plusieurs années. Louis Vuitton est au Japon la première marque de luxe, elle y connaît un succès sans nom depuis son implantation dans les années 70.

Attitudes et comportements

Les japonais ne se sentent pas asiatiques mais japonais avant tout voir ont tendance à se considérer comme des occidentaux. Posséder des produits de luxe est un moyen comme un autre d’accéder à ce mode de vie à l’occidental qu’ils affectionnent tout particulièrement, de se positionner au même niveau que les Européens et les Américains. Les japonais ont une facilité déconcertante à intégrer les influences étrangères et à les améliorer. C’est sans doute pour cela, pour leur envie d’apprendre, qu’ils aiment beaucoup voyager. De plus lors de leurs voyages en Europe ou même aux Etats-Unis ils savent qu’ils peuvent trouver des produits des marques de luxe dont ils rêvent à des prix plus avantageux que chez eux. Au Japon les prix sont par exemple 30 à 50% plus élevés qu’en France. Ainsi lors de leurs voyage ils peuvent avoir tendance à acheter plus que de raison. Un japonais sur six possède au moins un article de la marque Louis Vuitton.

Les japonais ont une relation privilégiée avec le luxe et leur comportement face aux produits de luxe est en conséquence. Les japonais recherchent des produits authentiques, produits à l’étranger, qui leur apportent une certaine reconnaissance sociale, une appartenance à un groupe particulier. La notion de groupe est très importante au Japon même si depuis quelques temps on peut observer le développement de comportement plus individualiste notamment au sein de la population japonaise jeune.

Une relation privilégiée

L’attrait des japonais pour les marques européennes et en particulier pour les marques françaises est incontestable. Cela est vérifié dans le secteur du luxe mais est également valable pour des produits de grande consommation tels que le pain ou les croissants qui sont des produits typiquement français. L’engouement pour les marques de mode est tel que plusieurs marques comme Louis Vuitton, Dior, Tod’s, Prada, Armani, Hermès ou encore Chanel ont développé des immeubles colossaux, de véritables temples dédiés à leur marque, de plusieurs centaines de mètres carrés, sur les grandes artères luxueuses de la ville. Ces immeubles-boutiques rivalisent entre eux par l’originalité de leur architecture, des matériaux utilisés, le nombre d’étages, la présence d’un restaurant avec, si possible, un chef français comme Alain Ducasse pour Chanel ou par d’autres critères. Ces nouveaux bâtiments attirent aussi bien les japonais que les touristes étrangers qui se promènent le long des luxueuses artères de la capitale japonaise. Tokyo est un véritable terrain d’expérimentation en ce qui concerne la consommation de produits de luxe.
Cette relation privilégiée avec le luxe tient sans doute du fait que pour 90% de la population japonaise, la France est la première puissance culturelle et la France est le pays du luxe. C’est un pays qu’ils affectionnent tout particulièrement.

Source: http://etudiant.univ-mlv.fr/~cthoma02/jap&luxe.html

03.01.2007

Les 47 Ronins

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A l’origine ce nom désignait les paysans qui perdant leurs terres (guerre, confiscation…) erraient à la recherche de travaux pour pouvoir survivre. Par extension ce terme fut appliqué aux samouraïs ayant perdu terres ou maîtres et qui se trouvaient ainsi désœuvrés. Ils vendaient alors leurs services à la cause du plus offrant comme piétaille, mercenaire ou garde du corps...
Le nombre de samouraïs ronin augmenta considérablement après le guerre civile de l’Onin entre 1567 et 1577.

De nos jours ce terme est utilisé pour les étudiants qui n’ont pas été pris dans l’université de leur choix et qui attendent d’être admis dans une autre école ou faculté.

L'Histoire des 47 Ronins...

Comme chaque année depuis son accession au trône en 1687 l’empereur Higashiyama (1675-1709) devait envoyer une ambassade près du Shogun Tokugawa Tsunayoshi afin de présenter ses vœux.
Comme chaque année le shogun chargea certains de ses vassaux le soin d’organiser dignement l’arrivée des émissaires de l’empereur. En 1701 le Shogun Tokugawa Tsunayoshi désigna notamment le seigneur (daimyô) Asano Naganori (1665-1701). Asano Naganori jeune daimyô de 36 ans du petit fief d’Ako demande conseil pour l’organisation de cet événement à Kira Yoshinaka. Kira Yoshinaka (1641-1703) est un samouraï maître des cérémonies de la maison du Shogun Tokugawa Tsunayoshi.
Kira Yoshinaka, hautin, refuse dédaigneusement plusieurs fois son aide à Asano Naganori. Asano Naganori dans un mouvement de colère le blesse légèrement de son sabre au front et à l’épaule. Le Shogun apprenant cet écart de conduite dans sa maison condamnera sans autre investigation Asano Naganori au suicide. Les règles de l’époque auraient voulu que les deux parties à la querelle soient punies. Kira Yoshinaka ne sera cependant pas inquiété.
Asano Naganori est inhumé au temple Sangaku-ji (voir photo de gauche ci-avant). Ses terres sont alors confisquées, et ses troupes composées notamment de 300 Samouraïs dispersés. Sa famille perdra tous ses titres. Une demande en révision fut soumise au Shogun pour la réintégration de la famille Asano dans ses terres et titres. Cette demande sera rejetée.

L’histoire aurait pu s’arrêter là. A la mort de leur maître un groupe de Samouraï, désormais des ronin, décida de venger la mort d’Asano Naganori. Le groupe composé de 47 ronin, emmené par Oishi Kuranosuke, attendra presque 2 ans. Ils passèrent à l’action la nuit du 14 décembre 1702 en attaquant la demeure de Kira Yoshinaka. Ils le décapitèrent, lavèrent sa tête dans le puits du temple Sangaku-ji (photo de gauche) et la posèrent sur la tombe de leur maître Asano Naganori.
Terasaka Kichiemon un ronin du groupe parti immédiatement avertir les autres anciens Samouraï d’Asano Naganori de la nouvelle.
Pendant ce temps les 46 autres ronin se rendirent auprès du Shogun Tokugawa Tsunayoshi qui les condamna au suicide en dépit d’un important soutien populaire.
C’est le 4 février 1703 que 46 des 47 ronin se suicidèrent dans l’enceinte du temple Sangaku-ji. C’est à ce même endroit près de leur maître qu'ils furent inhumés.
Après avoir accompli sa mission Terasaka Kichiemon le quarante-septième Ronin se livra au Shogun qui le gracia. A sa mort, il sera inhumé avec ses compagnons et son maître au Sangaku-ji.
Entre temps un autre ancien Samouraï d’Asano Naganori vint se suicider au Sangaku-ji pour se faire pardonner de ne pas avoir participé à l’attaque contre Kira Yoshinaka.

Cette histoire toucha profondément le peuple japonais qui l’immortalisa définitivement dans plusieurs pièces de théâtre : Chushingura, Goban Taiheiki-ki…


Source: http://www.clickjapan.org/Histoire_religions_politique/Ronin.htm

02.01.2007

Shinkansen

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Le Shinkansen a commencé son service entre Tokyo et Osaka (515 km) en 1964. Le réseau s'est ensuite étendu et des extensions sont en projet ou en chantier. Depuis la mise en service, on n'aurait reporté aucun accident (suicides exceptés).

Les Shinkansen roulent sur des voies à l'écartement «standard» de 1,435 m (alors que les autres voies japonaises sont à l'écartement de 1,067 m) mais ont probablement un gabarit plus important que celui communément admis : il y a 2+3 sièges de front et le couloir de circulation permet de se croiser sans bousculade. Des essais seraient en cours pour la validation de matériel roulant et moteur à écartement variable, actuellement en essais. Il est aussi question de rénover des lignes à écartement de 1,067 m pour permettre la circulation à 200 km/h.

Les Shinkansen sont extrêmement confortables, fréquents et d'une ponctualité exemplaire. Certaines voitures sont réservées aux titulaires d'une réservation, d'autres sont accessibles à l'improviste.

Les lignes de chemins de fer japonaises ayant de fortes déclivités et des courbes à faible rayon, les trains de voyageurs se sont orientés vers le principe des rames automotrices. Le Shinkansen s'est inscrit dans cette lignée, et presque tous les essieux sont moteurs, à l'inverse du TGV ou d'autres trains équivalents.

Il existe plusieurs modèles de Shinkansen:

Le modèle "100", en service depuis 1985 (vitesse limitée à 230 km/h).

Le modèle "300", en service depuis 1992. Vitesse de croisière : 270 km/h.

Le modèle "JR 500", dont la vitesse de croisière est de 300 km/h, assure depuis 1997 le service Nozomi (qui signifie espoir) entre Tokyo et Hakata (Fukuoka), soit 1175,9 km, en 4h49. Il y a 7 allers et retours quotidiens. Attention : il n'est pas accessible aux porteurs du JR Pass, et toutes les voitures sont à réservation obligatoire.

Le modèle "700" est en service depuis mars 1999, et on attend pour cette année le modèle "900" avec une vitesse de croisière de 350 km/h.


Source: http://www.teaser.fr/~mzirnheld/japon/trains/shinkan.htm

30.12.2006

Réveillon Jour de l'An

Pas de Blog en ce dernier samedi de l'année...mais un peu de culture

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Le réveillon du Nouvel-An (Ōmisoka) se passe en général en famille, autour d'un copieux repas arrosé de saké. On y boit une soupe (miso) spéciale. Avant minuit, la famille part pour le temple le plus proche pour partager du saké et assister à la frappe des 108 coups de gong annonçant le passage à la nouvelle année (ce chiffre est censé représenter le nombre de péchés accumulés dans une âme tout au long de l'année, et par ce geste on chasse les pêchés un à un des âmes impures. Peu après, chacun rejoint ses pénates et l'on se couche peu après.

Source: Wikipédia

29.12.2006

Noomen

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Noomen ou masque de Noo, sont des masques japonais utilisé dans les pièces de théatres japonais de l'ancien Japon et du Japon moderne. Les Noomen ont des représentations très spécifiques. Ils peuvent, représenter un Dieu, un Démon, une Déesse, ou simplement un visage imaginaire représentant un personnage inexistant. Certains son drôle, d'autres même, sont éffrayant. Pouvant mesurer entre 20 - 30 cm de haut et 15 - 20 cm de large. Les noomen ont différents modèles. Il y a ceux qui sont fait en argile. Il sont très lourd et sont rarement porté dans les pièces de théatres à cause de sa lourdeure. D'autres sont fait de bois. Très utilisés dans les pièces.

La fabrication d'un Noomen est simple, mais longue. La sculpture (kibori), la peinture (toryoo) et la peinture en détail (e ). Principalement en bois, depuis une écorce d'arbre ou d'une simple planche de bois sec et fine, le sculpteur va former les courbes d'un visage à l'aide de modèle (igata) ou de portrait ( shoozoga) de personnes. Puis après les premières bases, on peut commencer à faire les formes plus détaillées. Bouche, nez, yeux etc..
Après ceci, le fabricant va laissé reposer et lisser le bois du masque. Les masques crées peuvent avoir qu'une face ou être entièrement fermer et vide. Après c'est le tour du peintre ( gaka). Il va peindre en grande surface le masque de la couleur demandé (certaines couleurs ont des significations spécifiques). Et après avoir fait sècher le masque, il va commencer les petits traits (suji). Sourcis, yeux, bouche, nez etc..
Puis le masque est vendu et près à être porté.

Source: http://www.geocities.com/kanjitsu67/mask.html

10.12.2006

Kimi ga yo

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« Kimi Ga Yo » (君が代, Le règne qui est le tien) est l'hymne officiel du Japon. Ce poème, adressé à l'empereur du Japon, est un waka, un ancien style poétique japonais de l'ère Heian. L'auteur en est inconnu.

Kimi ga yo wa (Puisse ton règne)
Chiyo ni (Durer mille ans)
Yachiyo ni (Pour 8 000 générations)
Sazare ishi no, (Jusqu'à ce que les pierres)
Iwao to narite, (Ne deviennent roches)
Koke no musu made (Recouvertes de mousse)

La mélodie qui accompagne le poème fut composée par Hayashi Hiromori et jouée la première fois lors de l'anniversaire de l'empereur Meiji, le 3 novembre 1880.

Bien que joué depuis la restauration Meiji en tant qu'hymne national, et récité depuis des temps très anciens lors d'évènements importants, Kimi ga yo n'est devenu officiellement l'hymne national du Japon que le 29 juin 1999, en même temps que le Hinomaru devenait le drapeau officiel du Japon.

À cette occasion, le Premier ministre Keizo Obuchi a précisé le sens à donner à cet hymne, car la vénération de l'empereur en vigueur au Japon dans les années précédant la Seconde Guerre mondiale et durant le conflit (période durant laquelle le Kimi ga yo devint de fait l'hymne national nippon), et associée à la militarisation expansionniste de l'archipel à cette époque, n'est plus à l'ordre du jour dans le Japon de la fin du XXe siècle : « Le kimi auquel s'adresse le Kimi ga yo, dans le cadre de la constitution actuelle du Japon, indique l'empereur, qui est le symbole de l'État et de l'unité du peuple, qui tient sa position de la volonté du peuple en qui réside la volonté souveraine ; dans son ensemble, Kimi ga yo dépeint l'appartenance à notre pays, dont l'empereur - qui tient sa position de la volonté du peuple en qui réside la volonté souveraine - est le symbole et celui de l'unité du peuple ; et il est correct d'interpréter les mots de l'hymne comme une prière pour la prospérité et la paix durable de notre pays. »


Source: Wikipédia

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