23.01.2007

Le Japon remporte la coupe du monde de la pâtisserie

Le Japon a remporté lundi à Lyon la 10e coupe du monde de la pâtisserie. Il a devancé la Belgique et l'Italie, après dix heures d'une éreintante compétition qui opposait vingt pays, dont la Suisse.

Les pâtissiers nippons, qui exercent tous les trois leurs talents dans leur pays, ont remporté la médaille d'or, accompagnée d'un trophée et d'un chèque de 12'000 euros, sous les clameurs de leurs supporteurs regroupés dans "la plus grande arène gatronomique du monde". L'épreuve organisée dans le cadre Salon international de la restauration, de l'hôtellerie et de l'alimentation (SIRHA) consistait en la préparation d'entremets chocolat, d'entremets glacés aux fruits, d'un dessert à l'assiette et d'une sculpture sur glace.

"Ce concours c'est un combat. Il faut se préparer comme un boxeur, 'pompes et abdos' un an à l'avance", a assuré Christophe Michalak, ancien capitaine de l'équipe de France (de pâtisserie) titrée en 2005 et président d'un jury fort de 22 experts internationaux. "Pour être solide moralement, il faut l'être physiquement et se préparer comme un sportif", a confirmé Gabriel Paillasson, fondateur en 1989 de la compétition sur le modèle du prestigieux Bocuse d'Or. Tenante du titre, la France ne pouvait participer cette année.

Le Bocuse d'or, qui ne concerne que les plats salés, mettra lui aux prises mardi et mercredi 24 chefs cuisiniers du monde entier. La Suisse sera représentée par Franck Giovannini, du Restaurant de l'Hôtel de Ville à Crissier. Le vainqueur recevra son trophée à la fin du SIRHA de Lyon.

Source: http://www.romandie.com/infos/ats/display2.asp?page=20070123001347836172194815700.xml


Pour info l'équipe du Japon:

Mr FUJIMOTO Toshimi
HOTEL GRAND HYATT TOKYO
TOKYO
JAPON
Téléphone : 03 4333 1234
Fax : 03 4333 8844

Mr ICHIKAWA Yukio
IMPERIAL HOTEL
JAPON
Téléphone : 03 3504 1111
Fax : 03 3539 8077

Mr NAGATA Kazuya
NAGOYA MARRIOT ASSOCIA HOTEL
JAPON
Téléphone : 052 584 1111
Fax : 052 584 1141

Bon appétit!!!!

04.11.2006

Blog de la semaine

Ce soir le Blog de Kumiko...Petite présentation:

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Japonaise

ma langue maternelle - le japonais

1999 commencement d’apprendre la langue française

2001-2004 séjour en France

2005- présent à Tokyo

le blog pour porter mes nouvelles à mes amis(c’est pour cela blingue) et aux futurs amis à travers OBENTO (le repas à emporter en japonais) qui contient de la culture japonaise

Et maintenant, un petit extrait:

31/10/2006
myopie


Je vais bientôt démissioner. J’avoue que je n’étais pas satisfaite du travail à l’université. Je n’avais presque pas du tout de travail. 30 minutes par jour était suffisant pour finir mon travail. Le reste de temps me permettait de faire d’autres choses personnelles: voir internet, apprendre le français, rédiger mon blog……
J’ai demandé des travails à des profs, mais quand même j’avais peu de travail.
Moi, je n’aimais pas cette situation. Je travaille pour fair quoi? C’était la question que je murmurais…… Je suis myope physiquement, mais je ne veux pas être quelqu’un qui ne regarde que des choses proches.
Donc je serai encore salary-man japonais qui travaille beaucoup!
Je veux vivre lentement et doucement à Tokyo mais je ne veux pas vivre comme morte. Car j’ai de gros yeux qui peuvent se rouler.
Comme je deviendrai encore “working woman” , je ne pourrais pas faire d’OBENTO faute de temps. Je ne sais pas non plus si je peux continuer mon blog. Mais ça va aller!
mais je m’inquiète quand même d’être salarié,
je me dis, ” je peux?” bien que j’aie été bonne salarié


Source: http://kumiko.blog.lemonde.fr/kumiko-auteur/

Bonne visite!!

14.10.2006

Blog de la semaine

Ce soir le magnifique Blog de Lionel, en direct du Japon (attention le texte est long, mais il est dès plus agréable à lire):

KOMOREBI (10 octobre 2006)


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Komorebi: vue et sensation du soleil qui scintille, transpire, se faufile, diffuse, suinte à travers et entre les interstices des arbres et des branches et des feuilles. Lourdeur de la paraphrase. Un seul mot en japonais: komorebi, arbre, se faufiller, soleil.

Il fait froid, trop pour les rares vêtements emportés. Passage pénible pour moi en tout cas au shopping center de la sortie sud de la gare où une population oscille avec incertitude entre le style Shibuya, Omotesando, et pour de rares personnes plus "mûres", le look Marunouchi du week-end. Cette exaspération à se retrouver comme piégé dans un paysage où il n'y a rien que le commerce est-elle une coquêterie?

Nous prenons le train pour la station suivante - Naka-Karuizawa, le train rouge et gris bien dégarni, avec malgré tout une hôtesse qui sillonne entre les trois wagons, portant un air perdu romantique sur le visage, marquant des poses et comme se parlant à elle-même en repoussant une mèche rebelle. J'ai laissé la troupe prendre le taxi avec les bagages pour rejoindre la résidence à pieds. La route qui tranche dans la forêt n'a pas changé depuis la dernière fois - mais quand était-ce déjà? deux ou trois ans, juste à la veille de l'irruption du volcan. Aucun chemin parallèle pour l'éviter. Ce n'est pas tant la circulation tout de même légère, mais chaque passage de voiture en impose dans le tunnel de verdure qui crée des échos. Les oiseaux et les insectes n'ont pas le temps de se poser qu'un autre véhicule passe en trombe. Tout est vert foncé British. En hauteur, tout est komorebi.

K. qui a pris elle le bus ce matin de Ikebukuro pour Karuizawa, trois heures théoriques, mettra huit heures pour arriver. Cela bouchait dès la sortie de Tokyo. En attendant, komorebi partout, et ce ne sont pas les yeux seulement qui clignent. L'appareil photo ne sait pas où donner de l'autofocus. Les villas les plus belles sont les anciennes, les discrètes, blanc cassé, bois, ciment, enrôbées au plus près d'arbres, insaisissables quel que soit l'angle. Mais maintenant, il faut compter avec la nouvelle vague du mauvais goût nouveau riche. On coupe dans la forêt pour se faire une clairière. Et on y fait construire la maison de Nicolas et Pimprenelle, celle des trois petits cochons au stade briques. Ces bâtisses sont elle-mêmes déjà des nains de jardin en terme de niaiserie mignardise. J'imagine la cuisine, foie gras dans le frigo et nouilles instantanées dans le placard. Le rose mièvre, la vraie brique plus fausse que nature.

L'architecture est en osmose parfaite avec ces promeneurs de chiens à la parade vus tout à l'heure et qui autorise des inconnus à s'accoster et se parler, se pâmer sur la pelouse, sur la devanture de Nike, Adidas. L.L. Beans ad lib eternam du shopping center, sortie sud, station Karuizawa, Le Prisonnier avec foule. Ce malaise face au paysage strictement marchand est-il une ultime coquêterie?

Il faudra attendre le lendemain, se promener dans le sous-bois velouté de déclivités, là où on a signalé la présence d'ours que l'on ne verra pas, mais que l'on soupçonne d'être partout, se faufillant - komorebi - dans la jungle des branchages, pour rétablir quelques heures seulement la nature des choses, le lien avec la normalité d'un paysage sauvage, même si une rivière en cascade est bétonnée de-ci de-là. Et c'est sans parler des singes, une nouveauté, qu'il ne faut surtout pas regarder dans les yeux, d'après l'affichette à l'entrée du cottage. Les ours non plus d'ailleurs, ni même les humains, ni même leurs chiens, éviter de les regarder dans les yeux, éviter les regards.

Le précédent gouverneur de la préfecture de Nagano, un jeune dandy bon pour faire le mariole à la télé, avait été élu sur ses promesses de ne plus investir les impôts locaux et les largesses de l'état dans des routes superflues et des barrages inutiles. Et le pire est qu'il avait tenu parole. Il a été remplacé, démocratiquement, aux élections suivantes par un conventionnel géronte qui a remis en marche la machine à dessus et dessous de table qui soutiennent l'économie des régions qui meurent sans la construction des routes et barrages inutiles. Koizumi a laissé passer sans broncher avant de fermer sa boutique la prochaine construction de 9000 km d'autoroute. Beautiful Japan.

Les ours et les singes descendent des montagnes pour aller trouver pitence et faire peur aux humains. A une heure et quelques minutes de Tokyo par train super-méga-ultra-extra-totalement rapide, les ours descendent des montagnes pour tomber sur des golfs où il n'y a rien à manger, des pelouses gigantesques sans rapport aucun avec la nature et le terrain, et des bipèdes qui promènent des quadrupèdes choyés comme des enfants qu'ils n'ont pas.

Vue panoramique sur le volcan Asama avec une perruque de nuages au sommet. Observer l'ombre des nuages qui surfent sur les flancs du volcan aux tons ocres et verts complexes comme au ralenti, les ombres glissantes à la vitesse d'un parapente aux ailes démesurées. Aller à Kyû-Karuizawa pour trouver au hasard des villas qui valent le détour, qui suggèrent des histoires, alors qu'un vaste chantier annoncent la construction d'un vaste immeuble d'habitations qui aura détruit une vaste parcelle entière de forêt pour offrir une vaste vue sur la forêt, de l'autre côté de la route encore intacte aux futurs résidents en week-end. Faire fi de la Rambla marchande qu'il faut traverser en partant de la gare. Il y a pourtant des chemins d'évitement mais un voyage sans rapporter la cargaison de cadeaux n'est pas un voyage.

C'est drôle de voir sur une photo le nouveau premier ministre descendre la passerelle de l'avion à Pékin en companie de son épouse dont il tient la main. Le célibataire Koizumi voyageait seul. A Tokyo, la vue d'un couple se tenant par la main, de cet âge pour l'homme, est à la fois une rareté, et suggère plus que souvent l'idée que la partie féminine du couple uni par les mains est une illégitime. Mais plus important que ces jeux de paluches est la stratégie apparente d'Abe de déplacer la problématique de Yasukuni du terrain asiatique vers le territoire moins géographiquement marqué du légalisme, ayant suggéré devant la diète son opinion que la condamnation de la dizaine de criminels de guerre consacrés à Yasukuni n'a pas été reconnue par les instances légales japonaises. C'est très fort cette affirmation "mesurée", ce glissement du centre de gravité, immédiatement suivie d'un voyage dans la région. Il n'y a que la Corée du Nord pour gâcher la fête.

Dans son blog Click Opera, l'auteur fait encore une fois très fort en évoquant un lieu, une aire de déambulation sur l'autoroute battue de Harajuku qui ne fait pas parti de ma carte tokyoïte du tendre - le Design Festa Gallery - lieu d'exposition en location, les exposants se recrutant bien évidement dans un certain milieu à l'image des visiteurs du lieu dont il faut absolument voir les visages et les poses qui sont comme la résultante d'un mystérieux eugénisme où les sceptiques et les mal rasés pas souriants, donc suspects d'être critiques, ont comme été dégagés à l'entrée par des videurs tout aussi extra-cool au service de la non-pensée. Encore que Tokyo étant la ville du futur au présent, le filtrage n'est plus nécessaire, les clients se filtrant eux-mêmes, naturellement.

Il faut aussi absolument lire les commentaires laissés par ces visiteurs cool - le terme est d'ailleurs endémique - pour voir flotter - sauf si le sommeil gagne - quelque chose de plus fort qu'une simple image touristique contemporaine d'un certain Tokyo sauce Lonely Planet, des éléments fondateurs d'une illusion qui a tout lieu de devenir toujours plus emblématique d'un idéal de société urbaine que d'autre cités magnétiques ailleurs (Shanghai?) ne sont pas prêtes d'atteindre parce qu'elles ont encore besoin d'appliquer une forme visible de coercition, de surveillance, de filtrage.

Encore une fois, dans ces zones affabulées au macadam piétiné par un nombre croissant de cool visiteurs venus d'autres planètes, Lonely Planet à la main, rameutés par une rumeur univoque de merveilles cool cheap choc, d'un calme accessible même dans le brouhara du fait de l'absence, sinon de la rareté des tensions, se dessine et se décline un urbanisme idéal, géographiquement contraint à une minuscule portion d'un territoire tokyoïte globalement énorme. Encore une fois, y marcher n'est pas "comme marcher dans le futur", mais bien "marcher dans le futur idéal au présent".
Pas de risque de marcher dans le caca par contre; il est en exposition sur les murs en version kawaii. Pets dans une couche pré-désodorisée.

Inconscient de l'emprise sur lui-même de la logique cool dictatoriale, un commentateur se lâchait ici tantôt (et sans rancune) d'un "C'est lent, c'est plat et chiant..." bien placé, justifié même, au sujet de ce blog. A côté de la dictature du cool qui est un de ses pendants certes, la LQR, c'est de la gnognotte, car comment penser différent quand l'attitude de fait acquise au berceau est de penser comme tout le monde, sans coercition apparente, dans le sens de la nature commerciale des choses?

e qui a de remarquable donc dans l'article de Click Opera, c'est que l'auteur de ce blog est lui-même participant de ce coolisme dictatorial dont il perçoit pourtant encore l'ironie, ce qui en fait justement un gaijin à qui manque l'innée de l'être par la fonction marchande.

Il relève des commentaires de visiteurs en majorité étrangers de la catégorie "creative tourists" - pour exposer un contraste saisissant au sujet de la perception qu'ont ces gaijin de la gratuité et de la liberté d'un lieu dont l'accès pour les exposants n'est justement pas gratuit, contraste avec les commentaires des visiteurs Japonais pour qui le coolisme marchand est la nature même des choses, de la vie urbaine, de la vie tout court. Deux narrations parallèles sur un même lieu se développent et se regardent sans se voir, sinon qu'au point d'intersection du vide d'un adjectif commun, fédérateur. Là où ce lieu-ci qui dirigent leurs pas est au présent déjà dans un futur fantasmé, voulu, c'est dans l'absence totale d'un sentiment de gêne à l'égard de la consommation comme raison d'être. Absence que ces gaijin envient.

I think a lot of the "creative tourists" who visit (and sometimes settle in) Japan are profoundly attracted by this commercial world where all conflict, all cynicism and all critical activities have been suspended. It does, after all, have a lot to recommend it. It seems free, cheerful, accessible, materialist, non-elitist. Happiness is a cake and a cup of coffee. Fulfillment is a new pair of shoes. And why not? There's the same kind of "liberation into banality" going on here that we see in the work of Andy Warhol, Jeff Koons or Takashi Murakami, the same kind of utter surrender to consumerist popular culture -- in other words, culture created by, with and from money, and money alone.

I wonder if these Westerners (...) are increasingly retreating from a frightening West into a reassuring Japan -- aren't slowly learning from the Japanese. Learning how to be non-cynical, non-metaphysical consumer-citizens. Perhaps they're currently in a transitional phase. They still want to talk about "freedom" as if it were freedom from the money system, and as if individuality were freedom from the demands of society. But, given a bit more time, they'll see liberation as being freed into the money system, and fulfillment as an utter identification with social role -- an identification that the West, with its metaphysics, its cynicism, its discrimination, won't quite allow.

Click Opera - Money makes free - 6 octobre 2006

A noter aussi le commentaire et son interprétation sur l'intérêt marqué des visiteurs japonais pour la nourriture du resto-café-cool des lieux, à joindre avec un autre commentaire qui ne m'a pas échappé celui-là, d'une visiteuse locale sur le confort des toilettes. Bouffe, toilettes, objets d'expositions, tous au même niveau. Le cool, c'est le nivelage extrême, le bac pour 100% d'une classe d'âge, des débats vigoureux tout sourire autour de la bonne couleur de l'iPod pour la saison hiver-printemps.

Dans Tokyo, chambre à annihilation des sens, comme une salle de pachinko au silence absolu passé un certain seuil de décibels, sinon que les voix synthétiques des distributeurs de tickets de métro, distributeurs de messages marchands, où l'audio des rues est publi-informationnel depuis bien longtemps, le souvenir même de l'écho du big bang ne pourrait être capté. Je comprends maintenant, sans y goûter et sans regret, que l'on puisse se sentir détendu dans un café Internet de Shibuya.

C'est encore dans ce sens que Tokyo dans ces quartiers là tisse un formidable trompe l'oeil parfait puisque devenu réalité, une forme de tableau hyperéaliste dans lequel on peut se promener, un super support média tangible où télé et magazines de design sont chacun extension de l'autre. Plus fort que Disney parce que sans clôtures, plus fort que la télé réalité parce qu'il suffit d'être dans la bonne rue pour passer à l'écran démocratique, l'écho unifié de ce média composite pavé de goudron attire bien naturellement les voyageurs. Les temples ne sont pas contrastes mais un élément actif du ludisme ambiant. Le zen est cool. Le dire, se le dire fait du bien. Rien ne craint. Tout est beau et enviable. Ici est la perfection marchande.

Il est possible que cette construction urbaine de l'esprit marchand médiatique échappe en fait totalement aux instances politiques du lieu. La muséification de la ville menée de main autoritaire de maître public comme à Paris est ici absente, sinon que laissée au bon vouloir ludico-lucratif des "forces du marché". Récemment, on rapporte que les édiles envisagent de retirer un jour les multiples autoroutes suspendues qui chevauchent et protègent du soleil le pont Nihonbashi, sorte de pont Alexandre III qu'on aurait placé sous un échangeur de périphe. Faire ou défaire est toujours au bénéfices des mêmes cimentiers et de la nébuleuse mafieuse. Ces édiles ne comprennent pas, ou prétendent ne pas comprendre que tout le monde s'en fout, cet entrelac brutal de métal et de béton surmontant un symbolique pont constituant justement une sorte d'état naturel transcendant le bon goût, de l'hyper-mauvais-goût où l'adjectif mauvais serait bani à jamais, justement comme la faute de goût ultime, le mot qui rend paria celui qui le prononce en société cool dictatoriale. Donald Richie était peut-être messianique dès 1954.

At Ofuna, to contrast with all the beauty, there is the concrete Kannon, molded by some prewar millionaire. Enormous as it is, however, it is not pretentious. There is indeed something winning about its colossal plainess. One can become fond of the tasteless as one can of bad manners. The Ofuna Kannon, like public urination, seems to speak of some natural state beyond good taste.

27 December 1954 - Donald Richie - Japan Journals


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Source: http://tokyo.blog.lemonde.fr/tokyo/

23.06.2006

Fin de l'aventure

Trois petits matchs et puis s'en vont...

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Après leur défaite hier soir (4 buts à 1) face au Brésil, l'équipe Japonaise de Football a donc vu son aventure dans la Coupe du Monde 2006 en Allemagne, s'arrêter.

Le Japon quitte la compétition en finissant à la dernière place de son groupe avec seulement 1 petit point.

Dommage.

Vivement dans 4 ans pour oublier tout ça!

09.06.2006

Le Football au JAPON

A moins de vivre sur la planète Mars (et encore..), vous n'êtes pas sans savoir qu'aujourd'hui a commencé le deuxième plus grand évènement sportif (après les Jeux Olympiques): LA COUPE DU MONDE DE FOOTBALL

Et le Japon y participe.

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Joueurs sélectionné pour le Mondial 2006

Hidetoshi Nakata depuis 1997
Yasuhito Endo depuis 2002
Akira Kaji depuis
Alex depuis
Atsushi Yanagisawa depuis 1998
Takashi Fukunishi depuis 1999
Makoto Tanaka depuis
Keisuke Tsuboi depuis
Keiji Tamada depuis
Koji Nakata depuis 2000
Yoshikatsu Kawaguchi depuis 1997
Junichi Inamoto depuis 2000
Shunsuke Nakamura depuis 2000
Masashi Oguro depuis 2005
Naohiro Takahara depuis 2000
Yuji Nakazawa depuis
Mitsuo Ogasawara depuis 2002
Tsuneyasu Miyamoto depuis 2000
Yuichi Komana depuis
Yoichi Doi depuis 2004
Seiichiro Maki depuis
Seigo Narazaki depuis 1998
Shinji Ono depuis 1998


Prochains matches
Australie - Japon (Lundi 12 Juin 2006)
Japon - Croatie (Dimanche 18 Juin 2006)
Japon - Brésil (Jeudi 22 Juin 2006)


Source: http://foot.fluctuat.net/equipes/equipe-du-japon


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Si vous voulez en savoir plus sur l'équipe Japonaise, voici deux sites très complets:

http://perso.orange.fr/pandanet/

http://www.nippon-ganbare.com/accueil.php3



Bon matchs....